All posts by PineBlue

Festival international du Féminin sacré

Chers Lecteurs, cheres lectrices:

Je vous invite à consulter ce lien qui invite les femmes à un festival international du Féminin sacré, cet automne à Montréal, Québec.

J’aurai le plaisir d’y animer un atelier et de vous accueuillir avec toutes vos questions.

http://femininsacre.com/activites-feminin-sacre/festival-du-feminin

Veillez vous enregistrer au plus tôt car les places seront limitées.

Au plaisir de vous y voir

Chaleureusement:

Pauline

BRÉSIL

Chers Lecteurs, cheres lectrices:

Il y a des gens dans la vie qui sont différents.
Comme société ou peuple terrien, pour la majorité, nous en sommes arrivés à accepter qu’il puisse
se passer des événements hors de notre contrôle, hors de notre entendement et ne pas pour autant,
comme il y a quelques siècles à peine, emprisonner, décapiter ou pendre ces gens ‘différents’.
Il n’y a pas si longtemps que nous avons connu l’époque des ‘sorcières’ passées au bûcher.

Dieu merci! Nous avons quelque peu avancé.

Je vous fais cette préface afin de vous parler d’un humain, un homme du Brésil, qui se dit aidé par
des guides de guérison. Des milliers de gens en ont été guéris, peu importe leur maladie physique ou
malaise émotif ou psychologique.

J’ai eu l’honneur de rencontrer une femme, Shirley Bergeron, qui est devenue une de ses
représentantes.

J’ai décidé de l’amener avec moi dans ce bulletin afin qu’elle vous parle de cette homme bien
humble qui réussit à faire ce que la plupart d’entre nous appelons des Miracles!

Je vous partage cette page introductive; je la réinviterai dans un futur afin qu’elle vous en parle
davantage. Mais en attendant, si cette guérison vous interpelle, en voici les coordonnées.

Bon voyage!

BRÉSIL –
4 au 17 février 2013

et
17 Juin au 1er Juillet 2013

Voyage au Brésil
Casa de Guérison

Depuis plus de 54 ans, Joao de Deus poursuit sa mission. Situé à Abadiania sur une mine de cristal et sur le plus haut plateau du Brésil, la Casa accueille chaque année des milliers de visiteurs qui viennent du monde entier. Il consacre sa vie aux malades tant physiques, psychiques, spirituels, qu’émotionnels, aidés par des êtres de lumières de guérison qui soignent au travers lui. “Ce n est pas moi qui guéris, c est Dieu… ” dit Joao.

Des personnalités connues comme l’actrice Shirley Maclaine et le conférencier mondialement connu, Wayne Dyer, ont été guéris du cancer. Oprah Winfrey lui à consacré une émission le 17 novembre 2010 . Voyez : http://www.oprah.com/showinfo/do-you-believe-in-miracles
et elle est venue rencontrer Joao elle-même à Abadiania en avril 2012. Il a aussi guérit son éditrice de la dépression. Il a fait aussi l’objet de plusieurs reportages de télévision : Discovery, Primetime, National Geographic et BBC. Plusieurs livres ont été publiés en plusieurs langues sur le célèbre médium et guérisseur.

Que ce soit pour de la guidance au niveau familial, amoureux, travail, carrière, relations personnelles ou pour trouver un sens à votre vie, ce voyage est pour vous! Venez changer votre vie !

” Pour ceux qui croient, aucune preuve n est nécessaire.
Pour ceux qui ne croient pas, aucune preuve n’est suffisante …”
Dom Ignacio de Loyola

Ce n’est pas le fruit du hasard si l’information que vous lisez en ce moment est parvenue jusqu à vous …

Information et réservation: Shirley Bergeron,

1 819-474-1914
courriels: shirleybergeron1802@gmail.com
ou shirley-hsb@hotmail.com

Mission d’aider les enfants à regagner leur potentiel

Pour ce mois d’octobre 2012, voici une information fort importante.

Il y a un bon moment que je vous ai écrit. Il semble que les gens se sont décidés à consulter davantage, donc,
il m’est devenu important de ménager mes énergies, de là mon ralentissement des bulletins mensuels.

Toutefois, je conserve le désir de vous écrire, et de surtout vous apporter des nouvelles ou découvertes importantes
à divers égards.

Ce mois-ci, j’ai une invitée que je considère précieuse car elle a pour mission d’aider les enfants à regagner leur
potentiel d’apprentissage scolaire, tout en aidant les parents à comprendre que leur enfant n’est pas malade mais
plutôt qu’il est affublé d’une difficulté à l’analyse du son entendu.

Je vous présente : Lise Christophe-Laverdière, qui œuvre depuis plus de 25 ans à promouvoir une meilleure
compréhension pour tous, de ce qui installe la difficulté d’apprentissage.

Avant de l’interviewer, je vous annonce qu’elle vous offre une conférence bien taillée à vos besoins :
le 25 novembre 2012 – 14h00 à 16h00
au Collège Maisonneuve – 3800 Sherbrooke Est, Montréal, H1X 2A2
Prix d’entrée : 15,00$
Son formulaire d’inscription à compléter avant le 12 novembre, 2012,
que vous trouverez au : www.isoson.com
Info ou réservation : 514 346-8081
Stationnement disponible ainsi qu’un service de garde gratuit pour enfants de 2 à 9 ans.

P.H. : Bon, maintenant que les infos sont données ma chère Lise, veux-tu nous dire ce qui t’a amenée à t’orienter
dans cette mission qui te tient tellement à cœur, afin d’aider les enfants à se réorganiser dans leur écoute?

L.C.L. : Comme enseignante de carrière, je me retrouve dépourvue, alors que ma fille ’Zézette,’ déjà bilingue,
n’ayant jamais démontré d’indices de difficulté d’apprentissage, même en maternelle, se retrouvait en situation
d’échec à la lecture, dès ses débuts scolaires.

Me voilà projetée dans une recherche qui se poursuivra encore jusqu’à ce jour. Forte de mes diplômes et de mes
expériences en enseignement, je m’adresse à plusieurs services déjà en fonction à l’intérieur de ma propre commission
scolaire et puis, je poursuis mes démarches à l’extérieur.

Rien ne semblait alléger cette souffrance. La sienne s’accentuait à mesure que l’année avançait, et la mienne se
teintait d’une angoisse profonde devant mon sentiment de désarroi, à ne pouvoir trouver une solution à cette réalité
aberrante. « Ma fille est malheureuse à l’école! »

De plus, mon conjoint étant médecin, il me propose des avenues médicales. J’étais prête à tout. Les démarches se
sont avérées stériles. Que faire, où aller? À la bibliothèque! À des conférences! À qui parler?

Pendant ce temps, j’enseignais toujours, et ma réflexion se portait sur les élèves qui m’étaient confiés, à qui l’on
proposait d’emblée des avenues considérées de second rang. Comment se fait-il qu’on les catalogue ainsi?

P.H. : J’imagine que tu représentes une quantité considérable de parents qui vont te lire et leur désarroi dans une
situation similaire.

L.C.L. : En effet, ces parents m’arrivent tous avec un sentiment d’échec. De cette série de démarches infructueuses qui
me décourageaient de plus en plus, j’ai choisi de me diriger sur des sentiers non battus.

J’ai lu Dr Alfred Tomatis, j’ai rencontré des gens qui avaient fait des expériences avec sa musique filtrée, je tentais
de comprendre et surtout, d’observer les résultats sur les expériences que je tentais moi-même avec mes étudiants,
ainsi qu’avec ma fille.

Tout ce qui ressemblait à de l’écoute m’interpellait.
Par la suite, j’ai rencontré M. François Louche, ce musicien qui avait travaillé avec le Dr Alfred Tomatis.

Il proposait une formation aux chanteurs et musiciens intéressés à parfaire leur outil d’écoute. Je m’y suis inscrite.
J’ai dû mettre les bouchées doubles. Pas de problème.

Il m’a un jour exprimé que je devais plonger! Tranquillement, alors que je voyais des enfants en privé, je poursuivais
mes tentatives en grand groupe avec mes élèves à l’école. J’ai corrigé, adapté, expérimenté, vérifié et finalement,
formé des enseignants à cette méthode de la stimulation de l’oreille interne par la résonance de la voix.

P.H. : Lise, qu’est-ce que la résonance de la voix ?

L.C.L. : C’est une technique de stimulation de l’oreille interne en faisant écouter la vibration d’un son simple et
de déceler là où il va vibrer dans la corps.

Tout ce dont je vais parler dans ma conférence est une réelle compréhension de comment une difficulté à l’analyse
du son peut installer des comportements qui sont inadéquats et qui assurent l’échec de l’élève, pourtant intelligent.

Je constate à tous les jours, que l’écoute nous révèle des espaces pour se récupérer, se rattacher à cette vie!
Voilà le propos de mon livre qui sera disponible sur place !

J’ai aussi un DVD que vous pourrez vous procurer à ma conférence, qui vous permettra de visualiser l’approche de
la ré-éducation auditive par la résonance de la voix.
P.H. : Qu’est-ce que tu espères que l’avenir réserve à ces parents et leurs enfants en difficulté d’apprentissage ?

L.C.L. : Je rêve de pouvoir convaincre les gens en instance décisionnelle, de l’urgence de re-bâtir le programme
au niveau de la maternelle, ainsi que celui du premier cycle du primaire, en fonction d’une meilleure compréhension
du fonctionnement biologique et psychologique de ce niveau d’âge.

P.H. : Tel que cité précédemment, j’invite tous mes lecteurs et lectrices à s’inscrire sur ton site : www.isoson.com
afin de réserver leur place à ta conférence. Je sais combien tu aides une foule d’enfants depuis fort longtemps et je
souhaite vraiment que tu sois entendue à tous les niveaux.

L.C.L. : Merci de m’avoir invitée et à la prochaine !

P.H. : Je serai moi-même honorée de t’aider à cette belle conférence.
Bienvenue à tous !

LE PROCHAIN BULLETIN: Des pouvoirs de guérison inusités.
P.S. Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur mon site afin que je continue
ma recherche.

Pauline Houle – Thérapeute – Auteure
pms@paulinehoule.com

Ressources que je considère comme des guérisseuses

Ce mois de février 2012, je vous présente une amie qui fait partie de mon cercle précieux de personnes ressources que je
considère comme des guérisseuses…

Je viens vous offrir un moment avec Brigitte Denis qui travaille majoritairement en périnatalité, soit avec les parents
en pré-conception, les mamans enceintes ainsi qu’avec les deux parents après la naissance et tout au long de la petite
enfance.

P.H. Alors, Brigitte, bienvenue dans mon bulletin, je suis honorée que tu consentes à nous parler.

B.D. Merci de ton invitation. Je suis bien heureuse de partager ce moment avec toi.

P.H. En quoi consiste ton travail qui est encore bien peu connu?

B.D. Je te répondrai par une citation de mon idole Françoise Dolto :
« Le corps est langage, les fonctionnements du corps sont langage, et l’enfant est le premier psychothérapeute de ses
parents, parce qu’ils sont fusionnels. »
Dit simplement, je propose à mes clients une approche nouvelle et inédite pour accompagner le début de la vie. Mon
bureau est un lieu privilégié où la Sagesse de l’Être (celle d’un fœtus, d’un bébé, d’un enfant ou d’un adulte) peut
s’exprimer et se faire enfin comprendre consciemment d’une façon claire et précise.

P.H. En effet, je te reconnais bien. Et pour connaître moi-même des gens que tu as aidés, je comprends toute la
libération que ton approche crée auprès des personnes concernées. Et pour avoir lu et apprécié ton livre, (La Parole au
Bébé, Ed. Le Dauphin Blanc 2009) je recommande souvent qu’on explore cette approche encore très peu connue. Mais
cette approche ne peut-elle pas paraître épeurante? De ma propre expérience, on finit par parler des vraies choses,
ce que tous ne sont pas toujours prêts à entendre, non?

B.D. Oui, en effet, mettre en mots les vraies choses demande du courage, mais grâce au livre, à mes nombreux articles,
à mon site, à ma politique de rencontre que j’envoie avant de donner un rendez-vous, les gens savent à quoi s’attendre
avant notre rencontre, alors qu’avant, les gens avaient l’idée préconcue que je possédais une boule de crystal ou une
baguette magique. En fait, c’est les parents qui font le plus grand travail grâce à l’accompagnement conscient qu’ils
seront capables de faire avec les informations qu’ils sont venus chercher dans mon bureau, à même la source de la
sagesse de leur bébé.

Ces maux/mots de petits enfants nous aident nous aussi à grandir. Ils nous poussent à nous remettre en marche, à
espérer, à retrouver un courage émoussé. Combien de parents acceptent enfin de se pencher sur une souffrance qu’ils
portaient depuis bien longtemps lorsqu’ils constatent que leur enfant en est touché. Ce qu’ils n’auraient pas fait pour
eux-mêmes, ils sont prêts maintenant à le faire parce qu’ils tiennent par la main un petit être qui ressent aussi le
besoin de leur tenir la main. Les petits se sentent très souvent responsables ou coupables de ne pas soulager leurs
parents.

Lorsque l’on constate la grande force d’un nourrisson et sa volonté d’aider son parent, on ne peut qu’en être inspiré pour
redoubler d’ardeur face à nos propres défis ou découragements. Ils nous enseignent que guérir peut être bien plus
facile qu’on le croit. Ils nous disent aussi qu’on a le droit d’être heureux.Ce que l’on accompagnera chez un petit aura
aussi des effets sur tout le reste de la planète.

C’est le phénomène de l’effet papillon. La paix que l’on invite dans le cœur d’une personne en un point de la planète aura
un effet chez des milliers d’autres personnes à l’autre bout du globe. Tant de guerres résultent d’individus à la recherche
de guérison. Je crois fermement que ce l’on apaisera au tout début d’une vie colorera des milliers d’existences.

P.H. Comment la sagesse du bébé peut-elle donner ces informations?

B.D. Mes clients disent de moi que je suis une «traductrice de bébé»… Je préfère ajouter que j’ai été formée en
Kinésiologie Appliquée et que grâce à un simple test musculaire, je peux dialoguer avec la Sagesse de l’être. Vous pouvez
en voir la démonstration sur la vidéo extraite d’une conférence donnée à Grenoble.
http://www.brigittedenis.com/www.Brigittedenis.com/Extrait_dune_conférence.html

P.H. La PAB contribue à quoi finalement?

B.D. Au moyen de la PAB, j’agis alors à la fois comme traductrice du bébé et comme coach auprès du parent et ceci dès la
conception (parfois aussi en préconception) et jusqu’à la fin de l’enfance.

P.H. J’invite vraiment tous mes lecteurs à se procurer son livre, car il regorge d’histoires de cas qui vous feront mieux
comprendre toute l’étendue de la vie intérieure d’un bébé. Et de plus, qu’est-ce qui inspire une femme enceinte à te
consulter?

B.D. Pendant la grossesse, la PAB nous permet de :

– Pacifier les divers maux de la grossesse et de la gestation et surtout les départager clairement;
– Préciser comment nourrir le corps, le cœur et l’âme de la nouvelle mère avant et après l’accouchement, en
parfait accord avec la présence de son nouvel enfant;
– Se séparer plus doucement d’un enfant in utero qui n’aurait pu rester, et en alléger profondément le deuil
(avortement et fausse-couche);
– Construire la relation le plus rapidement avec l’enfant prénatal;
– Comprendre certains problèmes de la grossesse (nausées et vomissements, peu ou trop grande prise de poids,
diabète gestationnel, saignements, contractions, maux de dos, insomnie, angoisse, tristesse et inquiétudes, anémie,
dépression prénatale maternelle, sevrage du tabac, deuils, dépassement de la date d’accouchement, pré-éclampsie, basse
et haute pression, relation à l’enfant, problème au sein du couple, etc.).

P.H. En bref, l’enfant tente de communiquer, et comme trop souvent, nous ne le comprenons pas, tu deviens vraiment
sa traductrice. Voudrais-tu nous donner un court exemple de ce qu’un bébé peut nous répondre suite à tes questions?

B.D. L’exemple classique concerne le bébé de quelques mois qui a de la difficulté à bien dormir. Ce n’est pas facile
pour un bébé de réussir à amener ses parents dans mon bureau. Et lorsqu’il arrive à moi à cause d’un problème de
sommeil (ou autre), je commence le rendez-vous en le félicitant! Oui! Je félicite le bébé d’avoir réussi à trouver le bon
moyen pour dire quelque chose d’important à ses parents. Alors tous les problèmes de sommeil sont parlants.
v.g. «maman règle ta peur de me voir mourir et je vais bien dormir». Aussi, le bébé m’informe qu’en se réveillant
chaque heure, chaque nuit il dit à ses parents : ‘je tente de prendre soin de vous, mes parents, qui vous sentez si seuls’.

P.H. Super! Je suis bien heureuse que tu existes afin de les aider.Quel est ton plus grand souhait à ce jour?

B.D. Mon plus grand souhait c’est que les bébés soient entendus et considérés comme une personne entière malgré leur
petite taille, que les parents cessent de croire que ces bébés ne comprennent rien et de commencer à les voir plutôt
comme des interlocuteurs très conscients, capables de répondre et d’entretenir de véritables dialogues (une
communication dans les deux sens : écouter et parler). Les parents ont juste besoin d’un petit coup de pouce pour
traduire leur réalité. T. Berrry Brazelton, pédiatre et auteur de renom aux États-Unis dit :
‘Je crois qu’il est indispensable de commencer à travailler avec les gens avant la naissance du bébé pour qu’ils
sachent à l’avance qu’il s’agit d’une personne.’

Depuis quelques années, nous sommes tous d’accord que le bébé est une personne, mais je crois que, pour beaucoup
d’adultes, cette connaissance est encore trop théorique. On ne réalise pas à quel point un fœtus ou un petit enfant est
vraiment une personne, c’est-dire quelqu’un qui ressent intensément, qui pense et qui a une vie intérieure très
riche. Lire les histoires concrètes du livre La parole au bébé aidera, j’espère, les parents et les éducateurs à réaliser à
quel point il s’en passe des choses derrière les apparences que présente un mignon petit bébé. Cette prise de conscience
à elle seule peut changer bien des choses concrètes à la fois pour les parents et pour l’enfant. Quand on se met à regarder
un jeune enfant différemment, quand on arrive à se mettre à sa place en croyant vraiment qu’on est semblable, lui et
nous, on ne peut plus agir avec lui comme avant.

Lorsque l’on réalise vraiment que le bébé est une personne, notre écoute et notre compréhension ne peuvent
que s’améliorer. Grâce à ce changement de perspective, notre façon de réagir à des pleurs, à des symptômes, à des
comportements se transforme aussi. Au lieu de chercher à changer l‘enfant, le réparer, le corriger, lui changer les idées,
le faire taire, le discipliner ou le punir, on se met à l’écouter. Et on découvre des choses si intéressantes sur lui, sur les
bébés en général et même sur nous! Il n’y a pas si longtemps, on croyait que le bébé ne sentait rien physiquement, ce qui
nous permettait de pratiquer sur lui des interventions chirurgicales à froid, sans anesthésie (comme la circoncision par
exemple).

Le pas qu’il nous reste à faire maintenant, c’est de prendre conscience que le bébé a une vie intérieure, qu’il ressent
intensément, qu’il pense, qu’il est habité d’émotions et de sentiments.Comme le dit si bien Serge Fiori dans sa chanson :
‘On a mis quelqu’un au monde, on devrait peut-être l’écouter.’

Et tout comme Jacques Salomé que tu connais bien, toi et moi sommes d’avis que :
«Nous médicalisons à outrance. Nous entendons les maladies au lieu de les entendre comme des langages.»

Je crois que les parents aiment leurs enfants, mais parfois c’est abstrait, surtout pendant la grossesse. Nommer ce que
l’enfant dit, mettre en mots de façon précise ses besoins tant aux niveaus physiques que psychique, cela lui fait un bien
immense. «Nommer pour aimer… Traduire pour guérir…»

P.H. Cette citation est de toi ma belle amie?

B.D. Eh! oui. Traduire signifie qu’on traduit les ‘maux’, les comportements, les maladies, les symptômes afin de
les mettre en ‘mots’. Cela nous permet de faire un pas de plus vers l’empathie, c’est-à-dire de se mettre à la place de
l’autre -du bébé… ce qui parfois amène une guérison.

P.H. Je pourrais t’écouter toute la journée. Bref, tu reviens de France tout récemment en décembre dernier et tu y
retournes le 1er mars 2011. Tu as déjà des ateliers d’annoncés, entre autres : Les trois secrets du dialogue prénatal.

B.D. Oui, et je commence à former des thérapeutes en PAB afin qu’eux aussi puissent donner la parole à un bébé et que
ses parents l’aident à mieux cheminer.

P.H. Mes lecteurs trouveront beaucoup d’informations concernant ta façon de travailler sur ton site internet
www.brigittedenis.com (particulièrement dans les rubriques «blog» et «FAQ» ainsi que dans ton livre La Parole au
bébé, disponible en toute librairie. Vous pouvez aussi visionner un extrait de conférence en copiant/collant le lien en bas
de page.

B.D. Alors, voici en bref, un résumé de ce que j’offre à toute personne désireuse d’explorer plus à fond sa
vie.
– Accompagnement thérapeutique du bébé prénatal et des parents-en-devenir;
– dès la préconception;· et durant les neuf mois de la grossesse/gestation;
– après un départ (avortement, fausse-couche);
– accompagnement thérapeutique du nouveau-né et des nouveaux parents;
– accompagnement thérapeutique du bambin et du jeune enfant (sans limite d’âge);
– coaching pour parents.

P.H. Ma chère Brigitte, je te remercie de tout cœur et souhaite à nos ‘parents’ de
cette planète de se laisser aider à aider leurs enfants. Nous arriverons tous à enfin créer cette évolution tant attendue.

B.D. Les bébés m’enseignent aussi quotidiennement que la Terre est une belle école, et que mes défis, mes difficultés,
mes inconforts, mes douleurs me conduisent en quelque part. Les symptômes des nourrissons et leur résolution me
rappellent constamment que je ne souffre pas pour rien, à cause de la fatalité, par accident ou par hasard. Ces maux de
bébé, qu’ils soient physiques ou psychiques, sont si semblables aux nôtres, aux miens. Ils me parlent de croissance,
d’amour, de courage, de volonté, de lâcher-prise, de guérison profonde, de vieilles situations à oser finaliser, de legs à
porter avec plus de sérénité – et surtout à enfin déposer – et tout cela avec tant de conscience et de lucidité, qu’ils sont
pour moi des exemples à suivre et à… essayer de mettre en pratique. C’est le travail de toute une vie, pourquoi s’arrêter
en chemin…

P.H. Oui, c’est aussi ce que je prêche. Alors Brigitte, continuons nos chemins. Merci de tout cœur ma belle amie.

B.D. A la prochaine Pauline!

http://www.wat.tv/video/brigitte-denis-face-cachee-35lmb_2zudb_.html

LE MOIS PROCHAIN: Un autre invité, cette fois, mieux connu du monde artistique.

P.S. Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur mon site afin que je continue ma
recherche.

Pauline Houle – Thérapeute – Auteure – Conférencière

pms@paulinehoule.com

Dominique Jeanneret de Québec

Ce mois de janvier 2011, je continue de vous introduire des gens qui choisissent d’entendre leur mission de vie.
J’espère de tout cœur que chacun vous guidera à sa manière à vous sentir inspirés de leur démarche, de leur
transcendance à devenir ce qu’ils ressentent être leur mission de vie.

Alors, voici Dominique Jeanneret de Québec que j’ai rencontrée il y a plusieurs années, que j’ai vue grandir et évoluer.
Je trouve son cheminement très humain, comme vous tous qui traversez des moments pas toujours faciles.

Un petit peu d’histoire:

Après de multiples emplois dans divers domaines plus ou moins satisfaisants, lui permettant cependant d’acquérir une
expérience diversifiée, Dominique ne trouve pas l’espace professionnel qui la satisfait pleinement et lui permet de
s’épanouir. Ainsi, un bon matin, Dominique fait un nouveau saut dans le vide (ce n’est pas son premier puisque,
notamment, elle vient de Suisse). Je l’ai invitée afin qu’elle vous partage son cheminement dans l’espoir de vous
inspirer à prendre action car je sais fort bien que nombre d’entre vous me partagez ne pas être comblés dans votre
emploi et votre mission de vie.

Alors, la voici :

P.H. : Dominique, je sais que tu as commencé, et continue, de mettre en place un projet important dans ta vie.
Peux-tu nous en parler?

D.J. : Après de nombreux emplois et contrats qui ne me comblaient pas, je me suis retrouvée au chômage en 2010,
ce qui m’a permise de faire un bilan de mes compétences et de mon expérience professionnelle. J’ai alors non seulement
réalisé que je ne serais jamais heureuse à titre d’employée dans une entreprise mais, car je le savais depuis longtemps
– je l’ai accepté ! Ce n’est pas tout de savoir (entre les deux oreilles !), encore faut-il l’accueillir et le vivre, ce que j’ai
alors fait. Ce fut un premier grand pas dans un chemin vers moi que j’avais décidé de reprendre en mains très
sérieusement en arrivant au chômage.J’ai donc accueilli et accepté le fait que, si je veux m’épanouir
professionnellement, je dois le faire à titre de travailleuse autonome, état que je connais depuis une quinzaine
d’années à temps plein ou partiel.

J’ai, d’autre part, envoyé des demandes très claires à l’Univers concernant mes aspirations et mes désirs de vie.
C’est ainsi que, un matin d’avril dernier, je me suis réveillée avec un concept très clair d’événement d’un nouveau
genre, soit des Journées de Rencontres et Partages. Ce concept inédit répondait à mes demandes à l’Univers en alliant mes diverses aspirations : agir à titre de travailleuse autonome en organisant des événements dans le domaine du
développement personnel, soit dans le social, voyager, partager les découvertes qui m’inspirent et m’aident à inspirer en
retour puisqu’une de mes missions de vie est de permettre aux gens de s’éveiller à la conscience et les guider sur leur
chemin vers eux-mêmes. En bref, je savais que mon évolution intime se jouerait ainsi.

Ce fut le début de ma nouvelle vie professionnelle. Ce nouveau démarrage fut agréablement confirmé du fait que les
trois premières Journées de Rencontres et Partages reçurent un réel succès. Le plus beau cadeau a été de constater
toute l’énergie de cœur qui y vibrait et tout le bonheur ressenti à travers les témoignages des gens qui y ont participé.
J’ai réalisé à quel point ce concept répondait à un besoin réel de la population.

P.H. : Je sais, pour avoir fait un revirement total de carrière, combien certaines peurs peuvent nous assaillir
devant un tel inconnu. Quelles furent les tiennes?

D.J. : Je crois bien que ma peur première fut de ne pas rentabiliser le projet. En effet, je demandais 25 $ par billet
seulement ! Mon autre peur rejoignait un sentiment profond de non-mérite car j’avais très peur de me placer en avant,
en première scène, d’animer, bref : d’être reconnue ! Cet état rejoignait naturellement une partie de l’histoire de ma vie.
Heureusement, je ne me suis pas laissé arrêter par ça. J’ai ainsi vécu de très beaux moments de reconnaissance que j’ai
accueillis même si, dans le fond, ce n’est pas pour ça que j’organise ces Journées : mon plus cher désir, pour moi comme
pour les autres, et c’est ma mission de vie, est que les gens découvrent des outils pour cheminer afin de trouver la paix
en eux et le bonheur dans leur vie.

P.H. : Je rencontre souvent des clients qui vivent des peurs. Quel est le secret ou l’action qui t’a aidée à transcender tout ça?

D.J. : Quand une peur apparaît, l’important n’est pas de la refouler mais de l’accueillir avec compassion.
Plus on a peur de notre peur, plus elle est amplifiée. On attire toujours ce dont on a peur et c’est là qu’on a difficulté
à s’en sortir. Lorsque j’ai senti ma peur de me mettre en avant – moi qui ai toujours été une excellente
«deuxième» -, je l’ai accueillie et ai décidé de régler le pattern sous-jacent, mes croyances limitatives.
Le chemin n’est pas terminé mais, petit à petit, je prends de plus en plus ma place et la Vie y répond par de nouvelles
propositions correspondant de plus en plus à mes aspirations.Donc, quand j’accepte d’accueillir ma peur et d’en prendre
soin, de la remplacer par de l’Amour, les événements et situations répondant à mes demandes apparaissent quasiment
miraculeusement.

Cette peur de me mettre en avant provient naturellement de mon passé. Enfant, nous vivions dans un espace de peur
puisque mon beau-père était tyrannique et violent, autant psychologiquement que physiquement. Comme j’ai beaucoup de
caractère, les étincelles s’enflammaient parfois mais, étant une enfant, je finissais par comprendre que je n’avais que le
droit de me taire. Mon avis ne comptait pas. Les émotions n’existaient pas ou, plutôt, l’expression des émotions était
interdite.
Aussi, tout le monde se parlait sur un ton agressif, étant sur les systèmes de défense en permanence.
Quand je suis arrivée dans «le monde», à l’adolescence, j’ai dû réapprendre à parler, à changer de ton, à accueillir et
vivre la douceur en moi (beaucoup plus tard !). Comme je ne savais pas comment faire, je me suis tue pendant de très
longues années…Cette peur est donc la résultante d’une croyance que je ne méritais pas de me mettre en avant, de
prendre ma place et ce, malgré mon caractère et ma présence. J’ai donc dû réapprendre à me positionner, non plus dans
l’agressivité ou la violence silencieuse qui avaient fait partie de mon passé, mais de m’accueillir avec douceur,
produisant ainsi une ouverture différente, et ô combien plus positive et agréable, avec tout ce que je touche au
quotidien.

En lâchant la peur de me placer en avant, j’accueille de plus en plus l’amour de moi-même et le tout me remplit au
quotidien, m’apportant plein de cadeaux merveilleux. Petit à petit les rêves deviennent réalité sans forcer, rien qu’à Être
dans la présence.Tu sais Pauline, voici un exemple supplémentaire de messages que la vie me donne : pendant que tu
écris notre entrevue, j’ai tiré une carte et voici le merveilleux message qui m’est présenté et qui peut aider tous tes
lecteurs :

Abandonner le passé : Je n’ai aucun regret pour les épreuves du passé. Je les bénis car, grâce à ces expériences,
je suis passé de la faiblesse à la force. Je cesse de refouler en moi la rancune, le regret, la culpabilité, la dévalorisation
ou le sentiment d’échec pour ne laisser jaillir de moi que la Lumière et le positif.
Je me déploie avec foi vers un avenir de paix et de liberté. Mario Duguay

P.H. : En effet, quelle beauté de message que j’accueille pour moi aussi. Cette dernière phrase est franchemen
profonde. Elle te parle?

D.J. : Oui, effectivement la foi est ce qui m’a toujours tenue à travers les 40 premières années de ma vie qui
furent particulièrement difficiles.
Cette croyance est devenue immuable lorsque j’ai vécu mon expérience de mort imminente à l’âge de 14 ans dans
un grave accident. J’ai alors vécu un moment de Paix dans l’Amour tellement indescriptible que j’ai su que l’Amour
existeNvraiment. Ma vie a, dès lors, toujours été de faire en sorte de le vivre et de le partager avec les gens,
du mieux que je peux. Les Journées de Rencontres et Partages en sont un résultat ainsi que mon état de
thérapeute naturel que j’ai reçu en don dans cet accident.

P.H. : As-tu des rêves qui te propulsent au quotidien ?

D.J. : Un de mes rêves est de voyager car j’adore visiter le monde et partager avec des gens de tous pays et cultures.
Un autre est de travailler avec des thérapeutes de haute conscience, qui sortent des sentiers battus. Les Journées de
Rencontres et Partages ont ouvert une nouvelle voie à mon espace professionnel et c’est ainsi que, aujourd’hui,
j’organise des ateliers et des conférences pour différents thérapeutes-auteurs avec un énorme plaisir.
De plus, comme j’adore toujours continuer à me développer personnellement et apprendre, avoir le privilège de
travailler avec des intervenants de ce calibre – comme toi d’ailleurs, Pauline ! – me comble !

P.H. : Je trouve qu’en tant que thérapeute, je me sens vraiment à ma place mais que cette présence se joue
aussi comme une suite d’apprentissages que je continue de faire ainsi que des guérisons qui se proposent à moi
d’effectuer. Je présume que tu te retrouves dans ce même cheminement?

D.J. : Il est évident que, pour arriver à concrétiser ses rêves, on a à passer à travers des guérisons de vieilles blessures
et des déprogrammations de croyances limitatives. A ce titre, l’année 2010 m’a fait «travailler» sur moi de façon très
intense mais tellement guérisssante ! Je ressens – et vis – aujourd’hui beaucoup plus d’Amour dans mon cœur.
Cette force tranquille m’habite de plus en plus et illumine mes journées.

P.H. : Tant qu’à moi, ayant participé comme intervenante à tes Journées de Rencontres et Partages,
je peux t’assurer que ces moments furent inoubliables, remplis de joies, de contacts qui me laissent grandie
et d’aspiration à continuer mon évolution. Je t’en remercie de tout cœur.

D.J. : C’est un grand plaisir d’organiser ces Journées et je suis heureuse que tu aies accepté d’être la thérapeute-clé
de la première saison 2011, Pauline, puisque tu seras ainsi des quatre premières Journées de Rencontres et Partages
2011 ! Merci de tout cœur pour ce beau moment ensemble et la place que tu m’offres ici !

Voici les réalisations de Dominique:
Son site principal, AgenCiel : www.dominiquejeanneret.com
Les Journées de rencontres et partages www.rencontresetpartages.com
Réussir sa vie www.reussirsavie.org – Pensées inspirantes quotidiennes.
Chemin de vie www.chemindevie.net – blog santé, psychologie & spiritualité

* * * * * * * *
Je me permets un petit rappel :
Il existe principalement trois types de peurs.

1) Nous avons tous, comme êtres humains, un cerveau archaïque qui veut que nous survivions.
Donc, il est normal pour ce dernier d’installer la peur afin de contrer la mort. Ceci a donc pour effet d’installer une peur
initiale pour toute expérience nouvelle dans notre vie. A nous d’en devenir conscient et de décider avec notre cœur et
notre raison ce qui peut se faire, contrairement au fait de demeurer prisonnier de nos peurs.

2) La deuxième est la peur geôlière : elle nous emprisonne si nous n’apprenons pas à la comprendre et la transcender.
J’aime bien une citation qui me vient de je ne sais qui :

La peur, c’est comme un épouvantail à moineaux.
Lorsque les oiseaux se posent dessus, rien n’arrive!

3) Et finalement, la peur conseillère : celle-là, vous l’écoutez car elle est comme une intuition qui sait mieux que nous
même. Utilisez-là lorsqu’elle se pointe, elle est de bon conseil.

* * * * * * *

De plus, je vous annonce que j’ajouterai un ou deux envois supplémentaires durant le mois afin que vous preniez
connaissance des ateliers que j’organise pour 2011.
Je vous souhaite une reconnexion avec vous-même et votre chemin de vie qui vous laissera en paix et vous aidera à
réussir votre mission de vie.

Chaleureusement :

Pauline Houle

Thérapeute – Auteure

pms@paulinehoule.com

LE MOIS PROCHAIN: Une invitée bien spéciale.

P.S. Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur

mon site www.paulinehoule.com afin que je continue ma recherche.

Avant 2011

Ce mois de novembre vous propose une approche que j’ai découverte il y a peu de temps, même si
mon invitée me partageait que son auteur, le Dr. Kateria, la propage autour du globe depuis un bon moment.

J’ai une invitée spéciale pour vous en parler. Je l’ai découverte par hasard (s’il existe!!!) et je me sens
comblée qu’elle accepte de vous partager son approche de par mon bulletin mensuel.

La voici: Linda Leclerc.

Elle pratique sérieusement le yoga du rire depuis 2003. Elle est Première Professeure agréé de yoga du
rire de l’Est du Canada, et des suites de sa pratique personnelle, elle a fondé l’École du Yoga du Rire au
printemps 2005.

Membre émérite du réseau international du Yoga du Rire, Linda agit à titre de personne ressource et
conférencière au sein de l’organisation mondiale qui regroupe aujourd’hui plus de 10 000 clubs de rire dans
65 pays. Récipiendaire de deux « Laughter Ambassador Award », prix qu’elle a reçus en 2006 et en
2009. Linda est l’une des quatre personnes détenant le titre de Maître Professeur de yoga du rire à travers
le monde. Elle travaille auprès des entreprises, agences gouvernementales et organismes.

De par une approche amusante et innovatrice, elle enseigne cette méthode simple et efficace de gérer son
stress, d’améliorer l’esprit d’équipe, la créativité et le mieux-être physique, mental et émotionnel et surtout
d’avoir plus de plaisir! Je veux vous partager que lorsqu’elle et moi nous rencontrons au téléphone ou
autrement, nous avons sans conteste un moment de rire fou, un rire de l’âme et du coeur.
Quel moment thérapeutique!

J ‘ai eu l’occasion de la voir comme animatrice, formatrice et conférencière. Elle est généreuse et allumée.
Ses forces sont sans aucun doute son grand talent à communiquer son enthousiasme et sa capacité à
rire des situations de la vie. Pas besoin d’avoir une raison, ni d’avoir le sens de l’humour ou d’être heureux
pour rire. « On ne rit pas parce qu’on est heureux. On est heureux parce qu’on rit! »

Je vous rapporte une brève entrevue afin de vous la faire découvrir.

P.H. Linda, en 2003, qu’est-ce qui t’a amenée à explorer le yoga du rire?

L.L. J’avais subi un accident de voiture en 2001, et les suites m’entraînèrent à faire de la physiothérapie
plusieurs fois par semaine. Vint un moment qui semblait rien n’apporter de bienfaits et l’espoir d’aller mieux
s’évanouissait. Je me suis sentie alors découragée, pleine d’inconforts, le goût constant de pleurer, me
demandant quand est-ce que j’en verrais la fin, et ainsi regagner un bien-être physique.

Lors d’une session, assise dans la salle d’attente avec plein de monde autour, je me suis vue aller et penser:
mais je vais pas pleurer tout de même. J’étais au bout du rouleau. Pour me protéger du regard des autres
personnes, je pris une revue, et en ouvrant au hasard, mes yeux sont tombés sur un article qui parlait du
yoga du rire… Une image d’une femme avec une poule de plastique d’une main et une cuiller de bois dans
l’autre, parlait des bienfaits de rire. Je ne pus m’empêcher de sourire. Je continuai de lire qu’on pouvait
devenir animateur, forcer le rire, en stimulant, en simulant et tout le tralala, et c’est là que je me suis
rendue compte que je ne me souvenais pas de quand j’avais ri la dernière fois!!!

Je me suis empressée à chercher ‘laughter yoga’ sur Google. Je voyais que depuis 1995, ces exercices
étaient extra puissants, efficaces, et prometteurs. Je me passe donc la réflexion que je suis déjà animatrice
donc c’est ce que je vais aller faire… Je voyais toutes les formations annoncées autour du globe et me dis
que Paris serait plus propice pour moi; je partage mon projet avec une amie qui me confirme que le
Dr. Kataria s’en venait au Canada.

P.H. Encore un beau hasard!

L.L. Tu me dis… J’étais déjà occupée toutes les fins de semaine, sans répit. Encore un hasard qui me fait
rendre compte que la seule fin de semaine que j’ai de libre, est celle que Dr. Kataria a choisi afin de donner
sa première formation ici. Je me sens alors comblée de joie. Je me suis jointe et le reste est de l’histoire.

P.H. Alors tu prends cette approche très au sérieux, sans faire de jeu de mots, car tu t’impliques à fond dès
cette première formation?

L.L. Oui, car peu de temps après, je deviens la première instructrice au Canada. Par la suite, en 2005 le
Dr. Kataria a commencé à former des professeurs, qui eux allaient former des animateurs afin de grossir le
mouvement. Je suis de sa première formation au monde. Une pionnière dans l’Est du Canada. A ce moment
nous étions 7 canadiens. Cette année, j’ai été choisie avec 3 autres à travers le monde afin de devenir
maître professeur.

P.H. Qu’est-ce que tu pourrais nous partager sur ce que tu y découvres?

L.L. Je me suis surprise à découvrir la contagion entre les gens qui rient. Comme une énergie invisible qui
laisse sa trace malgré nous.

P.H. Qu’est-ce que cela t’a apporté de différent dans ta vie?

L.L. Tellement de choses. Tout d’abord cela m’a permis de réapprendre à respirer puis à rire au lieu de
m’engouffrer dans les responsabilités, les deuils et tout le sérieux du quotidien. En bref, j’ai trouvé ma
mission de vie, et ce que j’aide les gens à faire, c’est de se connecter par le coeur parce que dans un
groupe, c’est comme une ouverture qui enclenche une acceptation, une compassion envers soi-même
et les autres. Une profondeur inusitée s’installe entre les personnes qui rient. Même si les gens ne le
savent pas d’une manière consciente, je le vois à chaque fois et je constate combien les gens sont
enclins à créer des liens plus réceptifs aux autres, même s’ils sont des étrangers.

En somme, une complicité qui créé l’unité.

P.H. Je viens de réaliser cette vérité que je n’aurais pu partager avant de t’entendre, lorsque je ris avec
mes clients dans mon bureau, il y a une énergie différente qui s’installe, voire une complicité toute nouvelle
et une vraie ouverture du coeur. Je le dis souvent, le rire est thérapeutique pour tout le monde, même pour
le thérapeute. Merci de m’en faire prendre conscience.

L.L. Vraiment Pauline, c’est un grand plaisir d’avoir pu échanger avec toi!

P.H. En terminant ma chère Linda, je vais inscrire ces deux liens qui pourront te présenter d’avantage car
mes lectrices et lecteurs pourront te visionner.

Alors, voici deux liens afin que les gens puissent expérimenter une portion de ton talent.

RDI: http://www.109-tv.com/emission.php?id=40

Pour RDI, les spectateurs peuvent avancer environ 17 minutes afin de voir Linda.

TQC: http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=676

Et voici ses coordonnées : Linda Leclerc – Fondatrice – École du Yoga du Rire –
819.210.5057 – Le mieux-être par le rire – www.yogadurire.com

Chaleureusement et à la prochaine:

PAULINE

www.paulinehoule.com

LE MOIS PROCHAIN : Un autre invité qui a du spécial à nous partager.

P.S. Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur mon site afin que je
continue ma recherche.

Et finalement, pour ceux et celles qui n’ont pas visité cette page remplie de cadeaux, la voici:
http://guerirmonspm.com/pauline/

_______________________________________________________________________________________________________________________

Octobre: relâche

_________________________________________________________________

Ce mois de septembre, je vous offre un message que je trouve puissant et engageant.
Il me fut transmis par une collègue qui fait un merveilleux travail d’accompagnement pour les âmes
en quête de réponses de l’invisible. Son nom : Ysabeille Gariépy (www.ysabeille.com).

Ysabeille est une Travailleuse de Lumière au service du corps et de l’âme.
Dernièrement, j’ai reçu ce message des Annales Akashiques qu’elle nous transmettait et j’en ai trouvé
la pertinence telle que j’ai choisi d’en faire mon sujet de septembre.

Les Annales Akashiques ne sont pas d’hier; Edgar Cayce en parlait même à la fin des années 1800 dans
ses lectures. Elles regroupent la mémoire de toutes nos vies et de notre potentiel. Ysabeille me partageait
qu’elle a 12 maîtres ascentionnés qui l’accompagnent dans ses différents talents et potentiels.

De par le passé, j’ai eu le bonheur de la connaître dans une rencontre individuelle et ses messages furent
porteurs d’évolution. A vous de la contacter si le cœur vous en dit : 514 817-7349.

Mais en attendant, trouvez-vous en endroit confortable et lisez de manière introspective ce message
pour septembre 2010*.

Annales Akashiques pour septembre 2010

À quelles énergies et à quelles expériences peut-on s’attendre au cours du mois de septembre 2010 ?

Ce mois apparaît comme une immense voûte d’entrée, ou une porte. Il y a quelque chose de
vraiment puissant dans l’archétype d’une porte. Il représente l’occasion d’un changement,
et ce mois-ci fournit un changement exceptionnel. L’humanité fera collectivement un pas
de géant vers l’énergie de 2012 au cours de ce mois.

C’est un moment très important pour la responsabilité. C’est un moment vraiment important pour être honnêtes avec
vous-mêmes sur qui vous êtes, sur vos forces et vos faiblesses. C’est une dernière chance de faire face à vos erreurs
et à vos regrets afin de pouvoir en être libérés. C’est également un moment important pour reconnaître véritablement
vos dons et vos capacités. C’est un moment très important pour être prêts à reconnaître chaque partie de vous,
sans honte et sans forfanterie, mais simplement de vous accepter comme vous êtes.

Soyez honnêtes avec vous-mêmes sur qui vous êtes. Engagez-vous à progresser, mais il est temps de prendre
vraiment possession de qui vous êtes et de ce que vous apportez au monde — aussi bien ce que vous considérez comme
positif et ce que vous considérez comme négatif. Si vous le faites, vous trouverez que votre chemin s’ouvre
clairement devant vous. Vous découvrirez, sans effort, que la voûte d’entrée s’élargit et vous aurez une idée claire de la
manière d’avancer dans votre vie. Vous pouvez ne pas connaître tous les détails, mais vous sentirez clairement que vous
êtes sur la bonne voie et ce sera une incroyable bénédiction pour vous ce mois-ci.

Si ce mois-ci vous trouvez que vous ne vous sentez pas clairs, si vous vous sentez perdus ou dépassés — au lieu
d’essayer de trouver votre chemin, ramenez votre attention sur qui vous êtes. Regardez ce que vous avez fait jusqu’ici
et ce que cela dit à propos de qui vous êtes. Reconnaissez vos imperfections et vos points forts et examinez-les de plus
près avec une honnêteté intérieure, et donc un sens intérieur d’intégrité. Ce mois-ci, efforcez-vous de « mettre vos
discours en actes » et, si vous le faites, votre chemin va se dévoiler devant vous. Les choses commenceront à se clarifier.
Si vous continuez à essayer de regarder à l’extérieur de vous, à essayer de trouver un chemin qui est déjà tracé, vous
allez vous retrouver en train de lutter pour brasser de l’air.
Quelle que soit la lutte que vous ayez à mener ce mois-ci, ramenez-la à une question sur qui vous êtes, sur qui vous avez
été, et assumez la responsabilité de ce que vous avez amené dans le monde et de ce que vous comptez produire dans le
futur.

Une parabole utile pour ce mois est l’histoire biblique de Jonas et de la baleine. Il y a des histoires similaires à travers le
monde. L’histoire de Jonas et de la baleine fournit une métaphore de ce qui se passe ce mois-ci. Jonas fut avalé par la
baleine et finalement libéré. Ce mois-ci, laissez votre moi être avalé par la baleine. Il est important de faire confiance au
chemin le plus large sur lequel vous êtes et de vous en remettre à lui. Le grand portail énergétique vous permet d’entrer
dans quelque chose de plus grand que ce que vous avez toujours rêvé. En traversant vos défis ce mois-ci restez confiants
sur le fait qu’ils vous conduisent exactement là où vous devez être.

La signification primordiale du mois, c’est que la reddition et la confiance dans le plus grand plan vous mèneront plus loin
que d’agir ou de forcer quelque chose à se produire. Vous serez appelés à l’action tout au long de votre processus et il y
aura des moments ce mois-ci où l’action sera nécessaire. Aussi, ne soyez pas entièrement passifs, mais cherchez plutôt
des occasions de vous abandonner avec foi ou confiance à une puissance supérieure, à votre Soi supérieur, à l’univers ou
au pouvoir de l’amour. Quoi qu’il en soit pour vous, cherchez des moyens de vous abandonner et de vous retourner vers la
partie de vous la plus élevée.

Les Gardiens veulent-Ils nous faire part d’autres informations sur ce mois-ci ?
Parmi tous ces changements et au milieu de cette énergie réellement impressionnante, n’oubliez pas que tout se
passe mieux avec des rires. Tout va mieux avec de la joie et il y a un profond sentiment de joie disponible au cœur de
l’énergie dont nous sommes en train de parler ici. Cherchez des occasions de communier avec les autres, cherchez des
occasions de rire ensemble. Il se peut que vous ne vous sentiez pas tout à fait sans soucis, mais vous pouvez accéder à
un joie très profond et constant si vous voulez continuer à chercher des façons de vous connecter aux autres, des façons
de manifester l’amour et d’utiliser l’humour afin de garder les choses en mouvement.

Soyez conscients que la période du 12 au 17 septembre est tout particulièrement une période de grande transformation.
Il se peut que vous ayez un fort sentiment de quelque chose à venir, ou un pressentiment. Ces jours-là, il vous sera utile
de faire quelque chose pour capter votre intuition. Captez les pensées intuitives qui vous viennent pendant ces jours-là.
Vous pourriez écrire dans votre journal, vous pourriez noter vos rêves, vous pourriez faire des exercices d’intuition ou
utiliser des méthodes pour canaliser des informations ou obtenir des informations par clairvoyance. Utilisez la méditation
ou n’importe quel autre exercice que vous souhaitez. Mais ces jours-ci faites attention à ce qui vous vient à l’esprit, à ce
que vous dicte votre instinct.

Il y a beaucoup d’informations disponibles, car une énergie puissante est en train de changer et vous pouvez apprendre
beaucoup si vous êtes attentifs cette semaine. Beaucoup d’entre vous, surtout ceux qui sont sensibles, se sentiront mal à
l’aise cette semaine. Vous aurez un sentiment d’appréhension. Faites de votre mieux pour ne pas glisser dans la peur.
Faites de votre mieux pour faire confiance à l’univers et faire confiance au plus grand plan. Vous savez tous que
l’humanité continuera à passer par de la souffrance et que les changements requis pour l’illumination de la planète
Terre et de l’humanité vont inévitablement entraîner des souffrances pour vous tous. Ne résistez pas, ne niez pas le fait
de souffrir. Au lieu de cela, recherchez l’amour et cherchez des moyens d’offrir amour, lumière, consolation et réconfort à
ceux qui vous entourent.

P.S. Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur mon site afin
que je continue ma recherche.

Chaleureusement : à Octobre.

Pauline Houle – Thérapeute – Auteure
pms@paulinehoule.com